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Biographie

Jacques de Longeville a été danseur-chorégraphe. 

Il danse en solo en France et en Grèce, il est en convergence avec des artistes comme Marie Wigman et Martha Graham. 

Sa dance et une dance d’introspection, volontaire, elle fait appel au spirituel, aux variations d’énergie, aux pulsions. Des mouvements dramatiques, un espace autocentré, un jeu avec le silence.

Sa carrière s’arrêtera nette suite à un accident dans les années 1970. 

 Jacques de Longeville se tourne vers l’écriture de poèmes et les dessins abstraits. 

 On retrouve l’Energie au cœur de tous ces travaux. 

De nombreux poèmes vont alors illustrer des peintures d’artistes sous forme de recueil, Thérèse Jeanneau, Ferle, Kate van Houten et bien d’autres.

Il croit que la beauté est dans la signification profonde du langage.

Il dessine au fusain, l’inspiration est similaire aux mouvements de dance expressionisme abstrait, il vend dans des magasins de décoration et sur commande. 

Pour Jacques de Longeville « c’est l’énergie qui crée ces dessins plutôt que l’artiste ». 

Il est le capteur de cette énergie, ailleurs, l’univers avec lequel la préparation est de se mettre en résonnance. C’est une démarche brute, rudimentaire, l’accident est l’important, ce qu’il ne maîtrise pas. Il devient cette ouverture, ce canal qui transmet l’énergie au dessin.

Depuis 2 ans Jacques de Longeville a donné naissance aux oiseaux, une série de dessins nommée l’envol. Reprise d’une abstraction qui a manifesté l’oiseau aussi bien dans le fusain que l’encre. Majoritairement des grands formats à l’encre de chine et au fusain mais aussi quelques petits dessins.

Il expose à la Galerie Evi Gougenheim à Paris en 2012 ces dessins sont accompagné d’un recueil de poésie, polyptique des silences, puis à la galerie Pixi – Marie Victoire Poliakoff en 2015 avec un nouveau recueil de poésies, l’Envol.

Depuis quelques mois, l’artiste a dessiné quelques idéogrammes dans un langage cosmique, ces dessins restent une lecture pour celui qui les regarde. Sa référence est pariétal avec une dimension symbolique, cela ne représente pas ce que cela représente, chaque amateur trouvera son inspiration. Et malgré tout, les oiseaux reviennent… Toujours aussi beaux, majestueux, intemporels.

Jacques de Longeville dessine les encres sur l’île de Porquerolles, caché dans les fourrés, son rapport à la nature qui n’est pas étranger au Land Art est une nécessité pour lui. « Quand on est vu, on est dérouté par l’aspect démonstratif du geste alors qu’il faut rester concentré sur son intériorité jusqu’à son jaillissement ». La feuille est étendue sur une table, un oiseau passe au-dessus de sa tête, une couleuvre le scrute avec ces yeux tout rond, le geste arrive, l’oiseau naît sur la feuille en un instant. Création miraculeuse, l’environnement correspond à la démarche, il n’y a pas de production en série.

Les fusains sont créés à Neuilly, dans son jardin avec la même inspiration

 

 

Une réflexion au sujet de « Biographie »

  1. Je découvre avec grand plaisir que les années ne changent en rien ta pensée. Tant d’artistes se perdent. J’admire ta constance. Affectueusement. Francine.

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